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Название книги: Les Larmes De Marie-Antoinette
Автор(ы): Бенцони Жюльетта
Жанр: Исторические любовные романы
Адрес книги: http://www.6lib.ru/books/Les-Larmes-De-Marie-Antoinette-188060.html
JULIETTE BENZONI
LES « LARMES »
DE MARIE-ANTOINETTE
Roman
PLON
À Evelyne et Patrick Rebeyrol,
mes chers Versaillais…
PROLOGUE
La nuit de juillet était chaude mais pas trop obscure.
Tapi derrière un mur de refend dans le vieux château fort aux trois quarts démantelé de Stenay, le petit homme ne quittait pas des yeux la porte que l’officier avait franchie tout à l’heure, la cassette sous le bras. Quand il avait vu s’éclairer la fenêtre voisine, il s’était approché avec précaution pour voir à l’intérieur. Il y avait là une chambre sommairement meublée, éclairée par une bougie posée près du lit sur lequel l’officier, assis, commençait à se déshabiller en bâillant. Quant à la cassette, celui-ci n’avait pas songé un seul instant à la dissimuler : elle était bien en évidence sur une table auprès d’un encrier, d’une plume et de quelques paperasses. Tout juste comme si c’était une chose sans importance. L’indignation du petit homme monta encore d’un cran.
Tout à l’heure déjà, quand la lui voyant sous le bras, le marquis de Bouillé lui avait demandé ce qu’il portait et qu’il la lui eut offerte en murmurant que c’étaient les bijoux favoris de la Reine, Bouillé s’en était emparé en disant qu’il verrait plus tard ce qu’il convenait d’en faire et, au lieu de l’entourer de soins respectueux, s’était co
Название книги: Les Larmes De Marie-Antoinette
Автор(ы): Бенцони Жюльетта
Жанр: Исторические любовные романы
Адрес книги: http://www.6lib.ru/books/Les-Larmes-De-Marie-Antoinette-188060.html
JULIETTE BENZONI
LES « LARMES »
DE MARIE-ANTOINETTE
Roman
PLON
À Evelyne et Patrick Rebeyrol,
mes chers Versaillais…
PROLOGUE
La nuit de juillet était chaude mais pas trop obscure.
Tapi derrière un mur de refend dans le vieux château fort aux trois quarts démantelé de Stenay, le petit homme ne quittait pas des yeux la porte que l’officier avait franchie tout à l’heure, la cassette sous le bras. Quand il avait vu s’éclairer la fenêtre voisine, il s’était approché avec précaution pour voir à l’intérieur. Il y avait là une chambre sommairement meublée, éclairée par une bougie posée près du lit sur lequel l’officier, assis, commençait à se déshabiller en bâillant. Quant à la cassette, celui-ci n’avait pas songé un seul instant à la dissimuler : elle était bien en évidence sur une table auprès d’un encrier, d’une plume et de quelques paperasses. Tout juste comme si c’était une chose sans importance. L’indignation du petit homme monta encore d’un cran.
Tout à l’heure déjà, quand la lui voyant sous le bras, le marquis de Bouillé lui avait demandé ce qu’il portait et qu’il la lui eut offerte en murmurant que c’étaient les bijoux favoris de la Reine, Bouillé s’en était emparé en disant qu’il verrait plus tard ce qu’il convenait d’en faire et, au lieu de l’entourer de soins respectueux, s’était co
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